• 08 Propositions pour une justice équitable au Mali

    Pouvoir régalien de l’Etat, la justice est principalement chargée de défendre les honnêtes gens et de punir ceux qui enfreignent la loi.

    1. Doter les tribunaux des moyens nécessaires pour permettre aux juges d’accomplir leur mission dans les meilleures conditions.
    2. Augmenter les effectifs de la magistrature de façon à résorber l’engorgement des cours de justice et à réduire les délais de jugement.
    3. Proscrire la syndicalisation de la magistrature qui est incompatible avec la nécessaire indépendance des juges.
    4. Appliquer le principe pénal de la dissuasion pour obtenir une diminution de la délinquance financière
    5. Soumettre à référendum le rétablissement de la peine de mort afin de laisser le peuple seul juge de l’instauration de cette peine conçue comme clef de voûte du système pénal.
    6. Resserrer la marge d’appréciation des juges dans la fixation des peines afin d’éviter une trop grande disparité des sanctions selon les magistrats et les tribunaux.
    7. Valoriser le statut des surveillants de prison qui effectuent une tâche essentielle et délicate au service de la communauté nationale.
    8. Créer des centres spécialisés de détention pour les fonctionnaires et agents de l’état condamnés afin qu’ils puissent purger leur peine dans un établissement adapté.
  • L’heure du renouveau

    au chapitre de l’honnêteté, la classe politique Malienne est aujourd’hui totalement discréditée. Les affaires de corruption se sont multipliées, touchant aussi bien les membres du parti au pouvoir que de l’opposition, et les partis traditionnels offrent quotidiennement le triste spectacle d’une caste de privilégiés qui ne songe qu’à défendre ses places et ses prébendes.

    Mon combat, c’est de réussir un Mouvement national républicain qui s’honorera de cultiver une éthique exigeante du service désintéressé de la communauté. C’est ce qui me conduit à prendre le chemin opposé alors que j’avais la possibilité de rejoindre les partis de l’établissement pour jouir aussi des avantages qu’offrent les positions officielles.

    Et ce choix constitue pour moi, au-delà même de l’impératif moral, un atout décisif. Car l’éthique du service ne peut que susciter l’adhésion des Maliens, alors que la magouille politicienne provoque indifférence et mépris.

    La reconnaissance des qualités morales des dirigeants est la première condition du soutien populaire. Comment, sinon, créer la confiance et entraîner l’adhésion, comment susciter un vaste élan sans le respect qu’inspirent la vertu, le courage et la volonté ?

    Le Mali est plongé dans un monde de plus en plus complexe, agité d’innombrables conflits. Les êtres intelligents qui nous gouvernent pensent qu’il faut donner aux problèmes inextricables qui résultent de ces données nouvelles des réponses subtiles et sophistiquées, et c’est pourquoi, perdus dans leurs conjectures, ils ne font plus rien. Enfermés dans des raisonnements strictement formels, ils n’ont plus prise sur la réalité, sinon ils sauraient que, pour résoudre une question complexe, il faut en politique avoir des idées simples.

    A cet égard, Je reste animé par quelques idées forces. L’intérêt national est de celles-là. Une préoccupation qui, de tout temps, mesert de boussole pour déterminer le chemin à suivre et me donne, par rapport à mes adversaires, une assurance incontestable car elle fournit un repère permanent lorsque d’autres ne savent plus où aller ni que faire.

    Une autre idée fondamentale est liée à l’impératif de protection, lequel exige de toujours prévoir pour envisager le pire et être en mesure de l’éviter. Certains, pour cela, me compare à Cassandre mais, en réalité, ils oublient qu’il s’agit là d’une obligation supérieure du politique que nos gouvernements actuels, dépourvus de clairvoyance et donc toujours surpris par les événements, semblent avoir perdue de vue.

    Séga DIARRAH

  • Qu’allez-vous faire?

    Aujourd’hui, le monde entier nous regarde et  nous juge. Il voit notre  patrie envahie, déchirée, impuissante, qui doute et se dissout. Il la contemple toute essoufflée sur le bord du chemin et nous demandent: « Qu’allez-vous faire ? »

    Sans hésiter, Nous Je réponds: reprendre la route et ouvrir au Mali les voies de la renaissance. Tel est mon combat. je n’ai d’autre ambition que la survie, la liberté, la prospérité et la grandeur de notre peuple, et si je m’oppose aujourd’hui à la classe politicienne, c’est parce qu’elle me paraît mener le Mali au déclin et que le temps me semble venu d’une grande alternance politique qui redonne aux Maliens la foi en eux-mêmes et en leur destin.

    Certains vous auront dit tout autre chose sur mon compte: je crois qu’ils se trompaient ou qu’ils vous trompaient.

    Quoi qu’il en soit, voici ma vérité sur le Mali.

    Jugez vous-mêmes!

    Séga DIARRAH

  • La Renaissance Malienne

    Nous vivons le début d’une ère nouvelle. Un basculement politique et idéologique d’envergure déstabilise la classe politique Malienne d’aujourd’hui. Les forces politiques issues de la révolution de 1991 se disloquent.

    Dans cette perspective, j’ai pris la véritable dimension en me situant dans la logique de ces formidables mutations.

    La véritable alternance est d’une tout autre ampleur : c’est celle qui m’oppose à notre classe politique actuelle.

    D’un coté, une classe politicienne décadente, imbue de théories cosmopolites, qui se bat pour sa survie.

    Mon combat est de constituer une force populaire qui luttent pour le pouvoir. Tels sont les termes de la grande alternance dont dépend aujourd’hui le sort de notre pays.

    Gageons que notre pays connaitra demain le sort qui fut, celui dont rêvait le Président Modibo Keita, car on distingue déjà les signes avant-coureurs de son crépuscule.

    Alors, nous allons assurer la relève.

    Mais soyons en sûrs, jamais l’aigreur des médiocres  n’arrêtera le cours de l’histoire.

    Séga DIARRAH